Pascale Parrein

Pascale Parrein

Le graveur et peintre Pascale Parrein a suivi les cours des Beaux-Arts de Rouen (1990-1992), puis a étudié les arts visuels à l’université Paris I-La Sorbonne (1992-1994). Au cours de cette même période, elle obtiendra une maîtrise en physique fondamentale et un doctorat en optique de l’université Paris XI. Elle a toujours travaillé parallèlement dans les deux domaines établissant parfois quelques connections entre eux.

Elle fera plusieurs stages de gravure en France : Atelier du Safranier à Antibes, l’Atelier Contrepoint (ancien Atelier 17) à Paris ou dans les Ateliers de la ville de Paris. N’hésitant pas à de nombreux voyages, son travail de graveur l’a amenée à travailler dans plusieurs ateliers à l’étranger ; elle a pu à la fois y parfaire sa technique et enrichir son expression : EPW à Edimbourg (Ecosse), KKV à Stockholm (Suède), Engramme et Circulaire au Québec (Canada), ainsi qu’ à l’université de Floride Centrale (Etats-unis), au centre Franz Masereel à Kasterlee (Belgique) et, plus récemment, à l’atelier Ge Grave à Genève (Suisse).

Entre expression minimale et abstraction, le travail de Pascale Parrein, le plus souvent réalisé par séries successives (ou « projets » successifs), est une véritable exploration de la matière, des rythmes et de l’interaction des forces élémentaires. Il y a dans l’oeuvre de l’artiste, sur le papier ou sur la toile, une recherche des mondes invisibles, d’univers inconnus qui gravitent hors de nos yeux aveugles. Se voulant dépasser les limites de sa propre perception, l’artiste se place délibérément dans le « ressentir ».

Depuis 1997, plusieurs expositions personnelles ont montré son oeuvre (Fontaine, Grenoble, Chamalières, Orlando, Montréal, Paris, Rouen, etc). Son travail a été sélectionné dans de nombreuses biennales internationales d’estampe contemporaine, telles, entre autres, que Bangkok, Gwangju, Liège, Cracovie, Trois-Rivières, Bilbao, Cracovie, Ulus, Sarcelles, Chamalières, Saint Maur ou Taipei. Elle y obtiendra quelques prix et récompenses.

Pascale Parrein vit et travaille à Grenoble depuis 2003.

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